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Livre d'or

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03/05/2013 12:43:24
Grace à Christiane G,j'ai eu le plaisir et l'honneur de vous rencontrer à St Vincent sur Jard Ce soir là vous chantiez votre Loire,au travers de Le Fleuve et le Rocher. Moi je vous ai parlé de ma Garonne et nous avons terminés à Albi aux bords du Tarn!! Hier soir j'ai ouvert Le Parloir aux oiseaux Merci pour votre dédicace attentionnée Je ne peux pas dire que j'ai lu la premiére des chantelettres Non,je me suis laissé emporter par la musique des mots et la poésie du texte Volontairement,comparant ce recueil à un trés vieil alcool que l'on déguste avec délectation, je n'ai pas voulu découvrir les autres chantelettres, le méme soir, et prolonger ainsi le bonheur de vous lire Merci encore et à bientôt jel'espére au Cercle des Poétes à St Vincent
JDV
 
02/05/2013 16:33:24
Vous nous livrez simultanément, Roland, deux ouvrages infiniment musicaux, qu'annonçait déjà la "lanterne sourde d'oiseaux" de vos Chroniques, une Becquée très légère et le Parloir d'une exubérance baroque éblouissante, d'où émerge l'émouvante figure de François d'Assise, si proche et si lointaine, familière et portant insaisissable. Aucun doute, en ce début de millénaire, Monsieur sainct Françoys a trouvé son poète.
Marie-Noëlle HOPITAL
 
02/05/2013 09:22:14
J'avais décidé de découvrir le "Parloir" de chantelettre en chantelettre. quelle idée saugrenue!on commence et on est pris au piège de l'enchantement:poésie, érudition, sourire, mélancolie ou tristesse plutôt?Le mot "parloir" m'avait fait jeter sur la toile, avec trois couleurs restant sur ma palette, un fouillis d'oiseaux que j'entendais, s'échangeant des nouvelles et la chantelettre 4 vient confirmer mon intuition! je ne saurai vraiment te parler de cette émotion qui me submerge à la lecture de la becquée(qui ne me quitte pas)et du "parloir" tout près de moi, qu' en la traduisant en couleur, je suis trop maladroite avec les mots. j'ai presque tous tes livres(pas les épuisés!) et toujours le même, disons le, éblouissement. ma rencontre avec toi: un moment magicien merci Christiane G
christiane G
 
30/04/2013 18:48:04
Le pape François mettra-t-il le Parloir aux oiseaux à l'Index? Ces "chantelettres" à l « Orphée d'Assise » pourraient en effet susciter les foudres d'une Eglise toujours soucieuse de casser l'hérésie dans l'oeuf, si la lettre n'y était pas aussi fidèle, jusque dans son irrévérence même, à l'esprit du Poverello. Il faut d'abord saluer, comme dans Le Fleuve et le Rocher, et sous l'apparente désinvolture, l'impeccable unité harmonique de l'ensemble, cette structure que R. H. emprunte, cette fois, à l'architecture du XIIIe siècle en plein accord avec la conception médiévale de l'oeuvre-cathédrale, ici simple chapelle, Portioncule, ermitage. Il nous y donne à entendre cette polyphonie que les contemporains de François découvraient alors, et cela jusque dans les échos du monde où vécut le pauvre d'Assise, tels ces "oiseaux de trois manières /../ appelés clercs, les autres nobles, les autres gens de labour." Ce livre est aussi le récit d'une quête dont les péripéties, facéties, calembours n'auraient certes pas déplu au Joculator Domini, par exemple, ce portrait du "garde pontifical" qui surveille l'accès à la crypte, ou encore, passé le seuil, ces odeurs d'encens où se mêle celle de l'huile solaire d'avantageuses Allemandes. On attendait évidemment les oiseaux et en effet, ils sont partout, au point qu'une telle lecture pourrait être déconseillée au sortir du film d'Hitchcock. Quoique... L'auteur les a si bien apprivoisés et saisis qu'ils ne sont plus effrayants, mais aussi fraternels et reconnaissants, sinon obéissants, que les tourterelles des Fioretti. On savait que François parlait aux oiseaux, mais pas ce qu'ils lui avaient répondu. R.H. nous l'apprend dans quelques pages éblouissantes d'inspiration, d'humour et d'érudition dont nous sortons pleinement rassurés sur l'avenir de l'espèce, la nôtre s'entend. Mais ce livre n'est pas seulement un hymne à la gent ailée. Un accent plus personnel s'est glissé dans la tristesse métaphysique qui envahit l'auteur, retour d'Assise, lorsque dans la cinquième et ultime chantelettre, il en appelle à François dont le silence le point. C'est qu'on ne fréquente pas aussi étroitement "Monsieur sainct Françoys" sans éprouver de lui les stigmates, « au côté cette chose qui saigne » à laquelle répond ce « trou au côté droit », mais aussi ce « baiser à la poésie / comme un lépreux » et encore le motif oxymorique de la « neige rouge » et chaude, repris dans La Becquée du haïku. Et le poète ne rejoint-il pas enfin François en son Dieu, tel ce "loriot qui fond / en riant / dans le gosier de Dieu"? Bref, s'il semble bien que R.H ne croit pas en Celui-ci, à l'évidence, Il lui manque.
Philippe A.
 
28/04/2013 11:13:19
' Alors, - oh! - chère pauvre âme, l'éternité serait-elle pas perdue pour nous ?' ( après lecture de votre 'Parloir')
AR