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Livre d'or

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14/05/2013 21:04:04
Votre "Parloir aux oiseaux" est un régal, merci, et votre dédicace me remplit de joie. Chez moi, deux mésanges charbonnières ont élu domicile dans un nichoir qu'on leur a fabriqué. Je ne sais si elles vont à la Banque Postale, mais si tel est le cas, elles y vont beaucoup et en zinzinulant beaucoup. Eh oui !... je les entends tintiner : "C'est Huit, c'est Huit, c'est Huit..." Croyez-vous qu'elles essaient de m'annoncer qu'elles ont fait huit bébés et qu'il leur faudra beaucoup de sous pour élever tout ça ? Au moins "Sept écus, sept écus, sept écus"? Avec toute mon admiration et bien amicalement.
Ghislaine Rouze
 
09/05/2013 13:17:34
Il me faut, cher Roland, pour approcher chacune de vos œuvres, une journée de solitude et de silence. "Silentium" annonce sur sa belle couverture, "Le Parloir aux oiseaux". Et voilà que la solitude s'efface devant François, révélé par votre poésie vibrante d'émotion sincère, de spiritualité lumineuse. Cependant, votre humour ne manque pas, à travers les facéties verbales dont vous êtes coutumier, de nous rappeler à l'humilité de la condition humaine : au parfum de l'encens se mêle l'odeur de l'huile solaire et Charon côtoie Lagerfeld. Tout y est de la vie de François, mais en subtils effleurements, car la poésie s'accommoderait mal, sans doute, du didactisme. Et voilà que le silence s'emplit du chant des oiseaux (qu'il s'agisse de "poésique" ou de "chantelettres" tout est musique dans votre écriture), d'une foule d'oiseaux aux noms évocateurs sur divers registres – Évocation appuyée tout en légèreté grâce au recueil judicieusement associé, dont la belle couverture, une fois encore, illustre pleinement le titre "La Becquée du haïku"– Surprise (mais ne s'agit-il pas de "parloir") : ce sont des oiseaux qui parlent ! Comment ne pas avoir le cœur en fête à la lecture de mimmologismes patiemment collectés, on l'imagine. Puis, passer du sourire aux larmes (oserai-je l'avouer ?) avec la supplique désespérée que vous adressez au saint pour clore votre poème ; émouvant écho à l'étrange aspiration qui fait s'agenouiller l'incroyant. Depuis combien d'heures suis-je en compagnie des oiseaux, de François, de Roland Halbert ? Peu importe, "Le jour ne compte plus ses heures canoniales et plumeuses". Merci est un mot bien faible pour vous dire ce que votre poésie me donne de bonheur.
Marie Népote
 
09/05/2013 09:13:43
Salut Roland, je te dois quelques nouvelles après mes visites de ton Parloir. Elles m'ont enchanté et ému. L'artisan ès poésique du 3 rue Fanny-Peccot a dû travailler dur. À l'abri de son gréement grenier, il a fabriqué pour « Monsieur sainct Françoys » cette poésie pas si "minime" que cela. Est-ce cela la poésique ? Cette tentative de tout rassembler : mots, dessin, musique, descriptions, haïkus, références, citations... Comme un objet inouï qui dirait tout en si peu d'espace, en peu de temps. J'ai aimé, tu t'en doutes, tes litanies mimologiques. J'ai aimé ta déclinaison de ces noms d'oiseaux des contrées lointaines. Imaginons, un instant, un monde sans oiseaux. Invivable pour autant que c'est sur leurs ailes que notre esprit échappe à la pesanteur qui chaque instant le menace. J'ai aussi beaucoup appris en visitant ce Parloir. Sur François, sur les poètes (dont certains que je ne connais pas ou mal), les musiciens, sur toi-même... C'est aujourd'hui que j'ai pensé à Ravel et aux « Oiseaux tristes » de ses « Miroirs » mais aussi au lever du jour de la 2e suite de « Daphnis » si ornithologique. Merci encore pour ces « acouphènes de taffetas », ce « caillot de mots », ces « longs anges lissés de registres », cet « abreuvoir aux cancres »... et toutes ces trouvailles qui réveillent nos vieux mots assoupis. Demain peut-être, si le soleil nous fait l'aumône d'une apparition, entendras-tu depuis ta chambre de poète, la cohorte hysssssstérique des martinets ? Ils sont l'été. Amicalement,
Jean-Michel Logeais
 
05/05/2013 18:08:21
Grâce aux éditions Fraction, "Le Parloir aux oiseaux" et "La Becquée du haïku", les deux recueils de Roland Halbert semblent tout droit sortis d'un atelier d'enlumineurs, inventant, en ce début de XXIe siècle, de nouvelles techniques graphiques. "Va, prends le petit livre ouvert dans la main de l'ange... Prends-le et avale-le; il sera amer à tes entrailles mais dans ta bouche doux comme le miel". (Apo. X,8,9). Quel rapport entre le petit homme-oiseau de Lascaux et le Poverello, figures centrales de ces deux recueils ? Est-ce vers une expérience chamanique et (ou) spirituelle que nous entraîne, au bord du vertige, cette lecture éblouie ? Ta Poésique, Roland, nous fait entrer en trombe dans ces "trous du ciel" que sont les oiseaux jusqu'à l'ultime épreuve des stigmates énigmatiques des cinq sceaux de la "fraîche voie françoisière"... Dans le " bûcher verbal" de ta Poésique, Roland, "Portioncule" bucale, crypte sous-linguale, poussent ruisselantes de salive, les syllabes sémantiques de ton "Cantique du Soleil" et de tes "Louanges des créatures" : "Louez soyez-vous, mes frères oiseaux..." Et nous en restons bouche bée !
Odile Linard
 
04/05/2013 11:03:18
' Un lièvre s'arrêta dans les sainfoins et les clochettes mouvantes et dit sa prière à l'arc-en-ciel à travers la toile de l'araignée. Oh les pierres précieuses qui se cachaient, - les fleurs qui regardaient déjà .' ( toujours en sortant de votre Parloir )
AR