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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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16/05/2016 09:23:07
Bonjour Monsieur, Je suis Brigitte Allioux, et je viens de découvrir votre analyse de ma traduction. Je suis vraiment heureuse que ce texte vous ait plu. J’ai découvert "Haïkus du chat", un peu par hasard, à Tôkyô, en musardant dans une librairie. Ce livre m’a tout de suite plu par ses dessins et ses références au haïku classique, à l’art japonais, à la poésie chinoise... Minami Shinbô est un dessinateur exceptionnel, je viens de le rencontrer en mars à Tôkyô. Je suis vraiment contente de savoir que vous, poète et haïjin, avez aimé aussi ce Sôseki. C’est réconfortant, pour moi. Cette traduction a été un véritable défi: respecter à la fois Sôseki (bien sûr) et le pourquoi du choix de Minami Shinbô… choix sinisant, d’ailleurs. Il m’a fallu aussi me jeter à l’eau pour écrire les notes qui m’ont semblé être nécessaires pour traduire les deux auteurs. Je viens de lire avec émotion votre "Fenêtre stellaire"… Je me mets à la traduction de haïkus de Shiki, toujours illustrés par M.Shinbô. Encore toute à la joie d’avoir découvert votre critique. Cordialement,
Brigitte Allioux
 
10/05/2016 16:17:44
Cher Roland, Poète, tu l’étais déjà lorsque j’ai eu la chance de te rencontrer toi « l’artiste » sur la route de l’université à Nantes dans les années 1972-74 : des années de folie assez délirantes que tu me permettras d’évoquer. Botz-en-Mauges, ton pays, ça sonne bien, c’est musical. Fier de tes origines, tu nous fis connaître ce lieu qui apparaissait à peine sur une carte. Il y a de la noblesse dans « Botz- en-Mauges ». De tes racines, tu as gardé un attachement profond à la nature dont tu sais si bien parler. Etudiant, la littérature, la musique, la peinture étaient tes terrains de jeu. Déjà, place du commerce tu nous entraînais au café des poètes où des gens déclamaient souvent avec emphase leurs poèmes. Aujourd’hui, on a du respect mais à l’époque, les têtes grisonnantes attiraient les quolibets des étudiants en goguette que nous étions. A l’université, ton attirance pour les mouvements d’avant-garde ne te faisait pas que des amis. Tu prenais un malin plaisir à provoquer ouvertement le corps professoral : le spectacle était attendu. Tous tes sujets d’étude étaient abordés en profondeur, avec rigueur et honnêteté intellectuelle. Nous étions assez fascinés par la très grande culture que tu savais faire partager. Ta curiosité pour le monde extrême-oriental nous a fait côtoyer les étudiants chinois, arrivés en nombre à l’université de Nantes, qui ne manquaient pas de prêcher la « bonne parole » du maoïsme. Maoïstes, nous l’avons été peu de temps. « Le petit livre rouge » est la seule relique qui me reste de ces temps héroïques. Cet intérêt pour l’Empire du Milieu préfigurait-il ton attachement viscéral au Pays du Soleil Levant et à la culture nipponne ? Voilà cher Roland un petit tour dans nos souvenirs de jeunesse. Zozo
Zozo
 
19/04/2016 18:31:49
Roland," La Saison qui danse ou Carnet de zigzags pour Lautrec " va paraître prochainement. Il est commandé. Comme tous vos livres (je les ai presque tous !), celui-ci sera le fruit d'un travail d'orfèvre du perfectionniste que vous êtes. Je l'attends avec gourmandise.
M.T.P.
 
10/04/2016 23:29:25
La Saison qui danse ou Carnet de zigzags pour Lautrec. J’estime que tu n’as jamais écrit des choses aussi poignantes et je défie quiconque de sortir de cette lecture, indifférent.
Gérald Honigsblum, éditeur
 
17/09/2015 11:25:29
Cher Roland, merci pour ton François d'Assise si musical si drôle et si poignant, un long poème à dire à voix haute, tout en le lisant j'ai eu plus d'une fois envie de le chanter. Ce texte aurait beaucoup plu à Xavier Graal, j'en suis convaincu. " Ah le moyen-âge, marcheur et mystique, mon époque ! On y crevait jeune soit, de choléra ou de rapière, mais on avait du Christ plein la gueule et des villes saintes dans les yeux, et le gueux vagabond était prince d'un soir à la table d'hôte, ce doit être ça le personnalisme ". Ce passage fulgurant du poète de Botzulan m'est revenu plus d'une fois en mémoire tandis que j'égrenais tes antiennes et tes psaumes. C'est dire la hauteur où je place ton livre. Merci à toi.
christophe Jubien