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Livre d'or

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27/04/2013 09:08:32
Ce dimanche 17 mars, l’association « Gourmandises culturelles » recevait le poète et écrivain Roland Halbert pour une découverte en mots, en images et en saveurs de la géographie et de l’histoire du chocolat. Ces moments partagés nous ont fait découvrir non pas le spécialiste du haïku, mais l’homme passionné de « Cacao et chocolat à partir des textes anciens » puisque tel était le thème de son intervention. Roland Halbert dépliant un codex (livre) aztèque (Photo : Clodine Bonnet) Roland Halbert en amoureux du chocolat et en fin connaisseur des textes et des langues a effectué un travail passionnant, une recherche très approfondie et fort bien documentée sur l’histoire du chocolat. Nous avons eu la primeur de découvrir Le Chant du chocolat, anthologie gourmande et d’échanger à partir de son ouvrage écrit en collaboration avec Philippe Arnaud. Il ne s’agit pas ici de retranscrire l’ensemble des riches propos de cet après-midi Chocolat, mais simplement de reprendre quelques grandes lignes. Roland Halbert nous a d’abord parlé du berceau géographique du cacaoyer, puis il a décrit l’arbuste et ses trois grandes variétés ; ensuite, il a retracé le voyage complexe des mots « cacao » et « chocolat » depuis les langues indiennes jusqu’au français en passant par l’espagnol. Il a abordé le cacao en tant que monnaie, aliment et boisson rituelle chez les Mayas, puis chez les Aztèques. Enfin, et en se fondant toujours sur les textes, il a montré comment le cacao et le chocolat ont été perçus par les Conquistadores, se sont répandus lentement par l’Espagne à travers certaines cours de France et d’Europe. Des moments de dégustation d’excellents chocolats rythmaient sa causerie. Une après midi de mots, de saveurs, de savoirs à partager… Comment tenir un carré de chocolat pour mieux le déguster (Photo : Michelle Gourlay) Mais attendons la publication de l’ouvrage de Roland Halbert pour en savoir plus. Ce qui est sûr, c’est qu’il a fait un travail de fond : son gros ouvrage – plus de 450 pages – documenté aux meilleures sources et agrémenté de photos, est l’aboutissement de sept années de recherches. Encore un grand merci à Roland Halbert pour cet agréable moment et pour sa transmission des connaissances en vrai pédagogue, sans oublier sa gentillesse, son humour, son talent de poète voyageur pour notre plus grand plaisir des mots et du chocolat. Le 17/02/2013
Michelle de l'association Gourmandises Culturelles
 
03/04/2013 10:06:48
Les fêtes pascales et leurs univers chocolatés m’ont ramenée, un certain 17 mars, jour où, pour la 2e fois, l’association "Gourmandises culturelles" invitait le poète Roland Halbert. Ce fut un "Chuchotement poétique" d'un autre genre, une saveur poétique, pourrions-nous dire. Ce dimanche-là, pas de guitare pour nous accompagner, mais un billet d’embarquement pour un voyage en pirogue - longue comme une galère - chargée de fèves de cacao et emplie d’Indiens. Nous avons rencontré Mayas et Aztèques, Conquistadores, Espagnols pour arriver en France, tout près du roi… Du Chocolat-rituel au Chocolat-privilège. Les mots « Cacao » et « Chocolat » ont dévoilé leurs sources, fortement appuyées sur des textes anciens, comme ceux du fils de Christophe Colomb. Je n’ai pas retenu tous ces périples, ceux des fèves, des hommes et du langage, ni des dates-jalons, mais j’ai encore en bouche le goût du meilleur cru du chocolat : "le criollo" de Guanaja. Ce jour-là, j’ai laissé tomber le carnet de notes pour tenir, tout au long de la dégustation, les curieux petits carrés noirs. En fin d’après-midi, nous avons eu le plaisir et l’étonnement de découvrir Le Chant du chocolat, trop lourd pour être tenu à bout de bras, travail titanesque que cette anthologie de 450 pages, toutes illustrées, dialogue entre Roland Halbert et Philippe Arnaud. Exemplaire unique, en attente d’édition. Ce fut un voyage étonnant, vivant, savamment orchestré ! Bravo et merci encore !
Clodine Bonnet
 
27/03/2013 12:21:37
J'aime beaucoup votre "Stèle pour Xavier Grall". Un poème plein de délicatesse comme je les aime : "Les palombes passent... / Je laisse la porte ouverte, / on ne sait jamais !" Merci de tout cœur,
Françoise Grall
 
10/03/2013 00:30:03
"Chroniques de l’éclair" : je ne pensais pas avoir une leçon de haïku et pourtant ! Le haïku dans la puissance et la légèreté de son esprit-éclair. Un avis sur la Vie, oui, je pensais, peut-être… et je l’ai eu, oui ! Mais jamais l’avis ne se fait indispensable : « Puissions-nous disparaître comme les fleurs de cerisier ! » L’avis se fait Vie et Mort. Ce livre ne parle que de ça, et de ce qui fait la différence là-dedans : l’amour. On retrouve ici le kamikaze, Dieu du Ciel et pourtant, enfant, toujours, vulnérable, réclamant l’amour de sa mère. « Je crois bien que vous n’aurez plus le loisir de raccommoder sans fin le bouton de ma manche… » On retrouve ici le kamikaze, Dieu du Ciel et pourtant, amoureux, toujours, vulnérable, réclamant l’amour de sa compagne. « Je pense à ton bouton rouge, à ta Porte royale, à ta Chambre chaude… » Ce livre mêlant habilement Vie et mort, haïkiste et kamikaze, est d’une telle intensité qu’il donne envie de voir défiler les saisons. Ne pas s’arrêter à 23 ans, "bel âge pour devenir le vent en personne". J’ai aimé, beaucoup, ce livre. J’y ai trouvé les grands maîtres du haïku : Bashô, Issa, Shiki, Santôka etc. J’y ai trouvé la Vie, la Mort, l’amour. L’humour, toujours. Mais aussi, cette aide à décrypter l’esprit japonais et le nôtre, occidental. J’y ai retrouvé le crescendo de la Vie. Comme un chocolat au piment rouge : le sucré et le feu soudain, envahissant.
Clodine Bonnet
 
06/03/2013 18:15:01
Merci Roland pour l'article sur SENGAÏ et pour les illustrations que vous offrez aux lecteurs de Ploc! Vous nous emmenez en terre poétique inconnue et pour ne point nous égarer, les allusions à Daumier servent de balise; vous relevez l'humour, le sens de la caricature, en Orient comme en Occident. Nous découvrons le trait subtil d'un peintre poète, d'un poète peintre. Bien à vous,
Marie-Noëlle HOPITAL