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Livre d'or

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07/12/2009 15:54:48
Ton texte possède cette beauté formelle qui en fait une de ces oeuvres, filles des formes qui naissent avant elles, dont parle Valéry, cette unité et cette densité de l'écriture en parfaite harmonie avec son propos qui avait frappé Gracq dans ta Danse de terre. Sans doute te reprochera-t-on un hommage tourné davantage vers sa terre aquée que vers l'homme lui-même, mais ne repose-t-il pas enfin du "sommeil de (sa) terre"? C'est surtout un sentiment de recueillement que j'ai ressenti à te lire, non au sens baudelairien, mais d'un apaisement "à la lisière des bois et du soir" (sauf peut-être la coquetterie du verbe). Il y a aussi ces clins d'oeil dont la plupart m'a sans doute échappé, mais pas cet innocent aux mains pleines qui voisine avec la royauté gionienne et les grands chemins. Et encore cette précision de la langue et la beauté complètement originale des images, des alliances entre le son et le sens. Il m'a semblé toutefois que ton texte ne se lit bien que sans les vignettes et récits de rêves tant son souffle ne souffre aucune suspension. Mais j'ai aimé aussi les contrepoints, notamment le Stendhal et le Sollers, savoureux. Te connaissant, j'y soupçonne quelque (part d') invention mais cela n'enlève rien à leur saveur, au contraire. Bref on te lit et te relit (car la bonne poésie est faite pour être relue) avec le plaisir conjugué de l'esprit et du coeur comme du corps jusque dans ces filles agenouillées dans la paille des dimanches pour quels rituels dionysiaques? Et j'ose espérer que les gens des Mauges sauront aussi te lire et reconnaître ce que ton poème salue en eux d' humanité. C'est un bel exercice d'admiration que tu lui (nous) as offert et touchant dans sa haute (re)tenue même.
Philippe Arnaud, critique littéraire
 
03/12/2009 15:22:47
Bien reçu votre livre, ce nouveau "chant de vigueur" que vous signez sous l'étoile de Julien Gracq, qui nous est si cher. Votre poésie, qui m'est heureusement devenue familière, est traversée de paillettes d'humour fort bien venues. Elle est "la mesure rituelle" à "toute chose", échange d'un autre temps et qui change tout puisqu'il restaure la vie.
Lucien Guérinel, musicien
 
02/12/2009 20:39:58
Les Mauges sont belles assaisonnées par Roland d'une fleur de sel Toutes nos félicitations pour cette escapade dans nos Mauges que tu nous fais regarder d'un autre oeil à travers ta poésie. Un travail de précision et de raffinement. Le grand poète Florentais ne pouvait rêver plus beau Réquiem.
Tartine au beurre demi-sel.
 
01/12/2009 18:37:39
Cher Roland, Heureux de t'avoir retrouvé, en bonne et nombreuse compagnie, à la Librairie d'Histoire. Heureux de la lecture de ce nouveau recueil de poésique, où l'enfant de Botz salue ses compatriotes, et parmi eux le vieil enfant de Saint-Florent. C'est délicat, subtil, exact et savoureux comme un cristal de sel. Dans cette mise en page impeccable et inventive à laquelle tu nous as habitués. Beau travail d'écriture et d'édition. "Et c'est bien suffisant" pour notre bonheur. Bien amicalement à toi, Jean-François
JF Dubois
 
29/11/2009 12:24:50
"GRENIER À SEL" R.H., en virtuose de la "poésique", au travers d'harmonies subtiles et discrètes, compose ici un chant délicat et fervent. Intimement liés, Gracq, la Loire, les Mauges s'y révèlent avec l'originalité et la précision qui lui sont coutumières. Un grand moment de poésie et d'évocations émouvantes à déguster à haute voix.
Marie Népote