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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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20/12/2010 17:57:48
Ton "Grenier à sel" est encore d'une écriture très concertante, similaire sur le plan formel à "Chanterelle". Ligne à ligne, page à page,, c'est intensément frémissant. "Plus d'une fois", je me suis arrêté pour écouter en moi l'écho de ta voix "boomerang /de chance et de cristal"...
Gilles Baudry, poète
 
04/12/2010 15:33:18
Ce que je trouve remarquable :c'est que, plus on lit vos livres, par petits passages et avec un peu de recul, plus on (je devrais dire "je") y pénètre en profondeur - par légères avancées - dans ce que vous nous partagez de la richesse du texte...
M. P.
 
21/11/2010 17:19:44
Très sincères félicitations, cher Roland, pour ce prix de haut niveau. Connaissant la qualité de vos textes, je dois avouer que cette distinction à l'échelon international ne me surprend pas.
Marie Népote
 
14/11/2010 11:19:10
"Il faut si peu pour vivre ici", disait Julien Gracq de son pays, le vôtre. Comme en écho, vous lui répondez : "Ce n'est pas que, par ici/ tout soit parfait,/ mais avec un doigt d'argile,/de salive /et d'espoir,/ on calfate,/ tant bien que mal/ les avaries de la vie." Si Gracq avait lu ce livre qui lui est dédié, il vous aurait répondu par un "Et c'est bien suffisant." Maintenant, cher Roland, même si "par ici, la poésie n'a l'air de rien", reprenez votre bâton d'écriture. Puisque "sur la commune de Botz-en- Mauges / au lieu-dit le Long-Douët, le grenier regorge de mémoire scrupuleuse et vivrière /qui éventre ses sacs", laissez la vôtre "grésiller" et, au printemps prochain, vous en serez remercié par "les lilas (qui) grattent à la vitre / dès que que coucou et le loriot / reviennent d'Afrique/ sur leurs ailes d'almanach".
la "musicienne du silence"
 
12/10/2010 10:17:04
En clin d'oeil aux moqueurs de la Boutouchère ... Pauvre Verlaine, il a dû se retourner 2 fois : la 1ère 21/04/2006 à 20:31:15 , la seconde le 24/04/2006 ... Ayant poussé la porte étroite qui chancelle, Je me suis promené dans le petit jardin Qu'éclairait doucement le soleil du matin, Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle. Rien n'a changé. J'ai tout revu : l'humble tonnelle De vigne folle avec les chaises de rotin... Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle. Les roses comme avant palpitent; comme avant, Les grands lys orgueilleux se balancent au vent, Chaque alouette qui va et vient m'est connue. Même j'ai retrouvé debout la Velléda, Dont le plâtre s'écaille au bout de l'avenue, - Grêle, parmi l'odeur fade du réséda.
Jojoba