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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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24/06/2014 13:26:44
Toutes mes félicitations pour le travail énorme accompli à la sueur de ton front, l'été, et aux claquements de tes dents, l'hiver. Dans "Petite Pentecôte de haïkus", tout n'est que finesse et humour, et les cinq saisons passent trop vite... Heureusement, nous avons la chance de pouvoir les relire à volonté. "Le Pollinier sentinelle" est une merveille de recherches, on apprend énormément et c'est une invitation à aller à la découverte des maîtres du haïku. Naturellement, nous serons peu à mettre des images et du son sur les évocations des années 1950, au Long-Douët, mais ça fait plaisir d'avoir ce privilège. Bravo pour ces deux livres ! J'espère que tous ceux qui les liront y seront accros.
Martine, dite Dame Tartine
 
10/06/2014 19:29:23
"On ne sait pas lire les haïkus. Ou si mal..." Avec cette "Petite Pentecôte de haïkus", Roland Halbert nous offre une autre chance d'apprivoiser cette espèce si éloignée des nôtres, prosodiques s'entend. Laissons aux polémistes la question épineuse de la traduction pour saluer à nouveau cette poésie qui part toujours du réel, d'un sentiment du temps et de l'espace, toutes acceptions confondues. Roland Halbert sait mieux que personne y capter le motif singulier dans sa plénitude affective et son universelle profondeur, tel ce nid dans l'horloge en panne de la gare Montparnasse que les voyageurs rejoindront - ou pas. Il sait aussi, et comment !, conjuguer les registres et jouer de subtiles dissonances comme autant de contrepoints qui contiennent l'émotion pour mieux la retenir. Et le burlesque, voire la satire, ne sont jamais bien loin, non plus qu'un humour dont Roland Halbert parcourt allègrement le nuancier depuis la tendresse retenue envers le père et la mère, la "permanente mauve" maternelle (où la traduction allemande, par exception, me semble toutefois meilleure, mais le lilas, il est vrai, figure déjà en blanc plus haut, essence poétique) jusqu'à l'autodérision de la pérégrination poudreuse du poète vers Compostelle. Singularité et universalité enfin avec ce portrait de l'artiste coeur-naufragé qui sombre sous l'oeil indifférent d'un poisson baroque dans un arbre perché. La touche est toujours ténue, retenue, voire en sourdine et l'avant-propos nous le suggère déjà, verlainienne, du côté des "Ariettes oubliées". Mais aussi rimbaldienne dans cette affirmation essentielle de la métaphore dont je retiendrai seulement celle-ci, si étroitement et justement rapportée au thème majeur, ces chenilles processionnaires qui grignotent l'année sur le calendrier du Nouvel An. C'est la marque d'un vrai poète. Et non des moindres.
Philippe Arnaud, critique
 
27/05/2014 11:45:15
Bonjour Roland, Je ne connaissais pas les Haïkus , c'est un grand plaisir pour moi de découvrir cet art . Le sentiment que j'en ai ressemble à l'émerveillement enfantin et magique que procure les bulles de savons aux couleurs irisées s'envolant et éclatant l'espace d'un court moment de bonheur. ...
Myriam
 
09/05/2014 09:33:33
Cher ami, en dévoreuse de textes, j'ai parcouru toute la Petite Pentecôte, juste pour l'entendre chanter! Et ce matin, juste avant l'aube, j'ai ouvert le recueil au hasrd et j'ai lu:" fontaines muettes... et je suis entrée, coeur et âme, en concordance totale si recherchée je continue...à bientôt Christiane
christiane guicheteau apprentie poète octogénaire
 
05/05/2014 17:27:06
Bonjour, cher Roland, J'ai bien reçu vos recueils. Quel bonheur intime provoque la lecture de vos haïkus !Je suis très sensible à ces "allusions". J'aime les lire - les voir - le soir, avant de m'endormir. Avant de mourir, j'aimerais rassembler les miens - ceux près desquels vous avez eu l'amabilité de tracer une croix. (Il faudra que je m'y mette !) Dans l'attente du plaisir de vous revoir, je vous souhaite un très agréable printemps et un chaleureux été. Avec toute mon admiration et mon amitié.
Henriette Olivier