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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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28/09/2016 18:08:22
Cher Roland, Quelle merveille que ton Lautrec! Telle une précieuse mécanique Suisse démontée, ton ouvrage nous livre les secrets bien cachés de "monsieur Henri", secrets augmentés d'arguments poétiques tressés de tous tes talents. Nous découvrons, nous adorons... Pauvre Henri!.. La grande conservatrice des archives éternelles qui lui nie à jamais son métier! Lautrec sans profession? La bonne blague! Avec six volumes de catalogue raisonné au cul. Le géant de Montmartre peut dormir en paix.
Patrick Guéguen, peintre
 
26/09/2016 15:04:46
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire et relire ce livre remarquable. Bien à vous
Dominique BOREE
 
23/09/2016 10:35:49
"La Saison qui danse", un livre unique par son approche du personnage cynique, flamboyant et génial que fut Toulouse-Lautrec. Tout, ici, est pensé, calculé, écrit avec le souci majeur de transmettre du maître l'image intérieure qui crée l'extérieure. Roland, tu nous régales de nouveau avec ton sens aigu des mots que tu attends et prépares, et pares, avec l'extrême patience du pêcheur à la ligne, ligne que tu lances dans l'attente de nos esprits curieux afin que sur le fil du vertige, nous atteignions le coeur de "la saison qui danse". Merci pour ce livre magnifique !
Jean-Joseph Julaud
 
11/09/2016 17:34:16
La lecture de "La Saison qui danse" me ravit: quelle érudition! Et la forme est bluffante. Iconographie incroyable. Encore tous mes compliments !
Norbert Marsal
 
08/09/2016 12:03:17
Magnifique chorégraphie à l’érudition primesautière, cette « Saison qui danse » requiert l’œil, le cœur et la pensée. Un savant jeu d’éclairages dessine le portrait d’un artiste cocasse et touchant, facétieux, même post mortem. On savait Toulouse-Lautrec influencé par le Japon; c'était au goût du jour. Mais le japonisme de Lautrec est une intime manière d’être au monde. Par touches successives, jamais appuyées, démonstration nous en est faite. Le peintre, comme le poète, sait se faire forgeron (les coups de marteau rythment les envolées lyriques, font jaillir les étincelles), mais aussi chocolatier, bouffon, "barman aux cent shakers", entre autres. Il note, croque, hume, goûte, ne craint pas de s’encanailler, ni, à l’occasion, de ramer ou galoper en chambre, car des exercices naît sa dextérité déconcertante, la spontanéité, l’apparente facilité. On sent le poète R.H. de pleine connivence avec le peintre HTL. "Monsieur Henri" n’était pas un saint, il est pourtant traité ici avec la même tendre fraternité que le François d’Assise du "Parloir aux oiseaux". Merci, Roland, de nous faire partager tes affinités électives. Et bravo !
Françoise David-Schaumann