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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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20/12/2012 15:47:40
9e ciel. Porte 189. La poésie s’invite chez l’habitant. Roland Halbert je ne le connais pas encore, rien lu de lui. Je sais seulement que Michelle n’est pas peu fière de le recevoir. Honorée, dit-elle. Très honorée de cette visite. Roland Halbert,le poète ami est là. L’homme est lumineux et creusé à la fois. Je ne sais pas exactement pourquoi, ce sont ces deux mots qui me viennent à l’esprit, lorsque je l’aperçois. Des mots ôtés de sa peau pour nous les donner, et la lumière qui aurait pris leur place ? Bleue, la lumière. Quand l’homme parle, c’est d’une sonorité que je ne connais pas, des mots qui s’étirent… longtemps, ou qui claquent. L’homme parle en japonais ! et en notes de guitare. Puis arrivent les mots que je reconnais.

9e ciel. Porte 189, celle de la poésie du Soleil levant, des saisons et nous dedans. Dehors, il pleut. L’homme veut connaître nos mots à nous, ceux que la poésie a inscrit dans notre cœur. Les réponses poussent les murs. Nuages, cinquième saison, musique nouvelle, voyage hors du temps. Il y a le récital et puis le réciproque, l’échange toujours. En toute simplicité, on se parle d’émotions à émotions. En rire aussi, avec ces portraits du poète vu par les enfants. On écoute. On voyage encore, de bulles de thé en haïkus, de haïkus en haïcooks, de haïcooks en chocolat. Nous rencontrons saint François d’Assise, sainte Cécile. Partons loin et revenons sur les rives de Loire avec Julien Gracq…

9e ciel. Porte 189.

Merci à Roland, l’homme, la voix, la musique, les mots chantés – perçus et donnés, l’âme.

Merci à Michelle, la femme, l’accueil, la mise en quatre, l’effacement, la chaleur.

Et merci à nous, de nous être reliés à cet instant profond et léger à la fois…
Clodine Bonnet
 
20/12/2012 13:31:01
Ce dimanche 16 décembre L'association Gourmandises Culturelles a eu l'honneur Roland de t'accueillir dans le cadre de son activité Chuchotements Poétiques. Ce Récital “La Poésique“ (lectures et haïkus chantés) s'est déroulé dans un échange riche, chaleureux et profond...
Cette rencontre poétique à la découverte des haïkus, nous a ravis.
L'ensemble des participant-e-s sont séduit-e-s par ta poésie, par les haïkus et par ta qualité d'ËTRE
L'émotion, le plaisir, la sensibilité et l'humour ont été au rendez-vous.
Ces chuchotements poétiques grâce à ton talent, à l'attention et à ton intelligence , nous ont enchantés...
Univers d'haïkus
Partage d'émotions
Profondeur d'âme
Envol saisonnier

Grand merci et cordialement
a bientôt pour une prochaine rencontre
Michelle
Présidente de l'association Gourmandises Culturelles
Michelle
 
16/12/2012 20:05:30
je reviens d'un apres midi chez Michelle et j'ai acheté le livres des 5 saisons. merci pour cet apres midi simple et intime. J'aimerais un autre apres midi uniquement d'haikus et de musique! merci. Marielle
Marielle Asseline
 
27/11/2012 21:22:39
Dédicacé par tes soins en avril dernier, je n'ai lu ton Almanach de la Loire qu'il y a peu. J'ai aimé sa composition et, comme toujours, ce condensé d'(H/h)istoire(s), de géographie, de botanique, d'oiseaux, de textes,de chansons,de rêveries, de craintes pour tenter de saisir l'insaisissable du fleuve, dans ton écrit, plus souvent la Loire nantaise. Pour moi, la Loire est un fleuve métaphysique; pas seulement à cause d'Héraclite, mais surtout en raison d'impressions de ma petite enfance vécues au ras du corps et d'une mélancolie tenace.C'était à Béhuard, au mi-temps d'un beau jour d'été, pendant un pique-nique familial. Le soleil estival suscitait déjà en moi ce sentiment déchirant d'extrême solitude. J'entendais d'un côté la sombre rumeur du fleuve que des récits familiaux associaient à trop de dangers, d'un autre côté le carillon des Petits Clercs dont la mélodie en mineur "Notre Dame du perpétu-el secours" était dispersée par le vent comme peuvent l'être les cris des enfants sur les plages de l'Atlantique, enfin, le grondement d'un train croissant et décroissant passant un peu plus haut vers Savennières. C'est comme si m'était révélée en quelques instants la plus extrême fragilité des choses et des êtres: pas d'arrivées sans départs, pas d'été sans hiver, pas de bruit sans silence, pas de présence sans absence, etc. Mais pourquoi diable te raconter le début de "ma" Loire ? Je reviens à ton ouvrage dont j'ai aimé de belles trouvailles: ces "allées feuillantines", "l'ample moisson des hymnes, des reposoirs et des rosaires", le rappel du psaume "Super flumina Babylonis", "le vivier des chanvres rouis", "les frênes qui donnent à l'air sa couleur de mélodie éolienne" et tant et tant de petits trésors de mots assemblés savamment, amoureusement. Un grand merci. Au plaisir de pouvoir parler avec toi de la Loire et de bien d'autres choses.
Jean-Michel Logeais
 
18/11/2012 17:54:08
j'ai découvert récemment votre article sur Balthus dans Ploc! et la préface à l'anthologie bilingue de poètes bulgares, français et francophones LA VILLE Haïku, Roland. C'est l'occasion de saluer la qualité d'une prose extraordinairement riche, où les citations s'infiltrent dans le tissu verbal comme des pépites dans le cours d'une rivière; votre style, dense et éblouissant, sait aller à l'essentiel, capter la "profondeur de la ville", interpeller lectrices et lecteurs avec une grande vivacité. Poète, vous l'êtes dans vos recueils en vers, mais tout autant dans chaque mot de votre prose.Bien à vous
Marie-Noëlle HOPITAL