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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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10/06/2014 19:29:23
"On ne sait pas lire les hakus. Ou si mal..." Avec cette "Petite Pentecte de hakus", Roland Halbert nous offre une autre chance d'apprivoiser cette espce si loigne des ntres, prosodiques s'entend. Laissons aux polmistes la question pineuse de la traduction pour saluer nouveau cette posie qui part toujours du rel, d'un sentiment du temps et de l'espace, toutes acceptions confondues. Roland Halbert sait mieux que personne y capter le motif singulier dans sa plnitude affective et son universelle profondeur, tel ce nid dans l'horloge en panne de la gare Montparnasse que les voyageurs rejoindront - ou pas. Il sait aussi, et comment !, conjuguer les registres et jouer de subtiles dissonances comme autant de contrepoints qui contiennent l'motion pour mieux la retenir. Et le burlesque, voire la satire, ne sont jamais bien loin, non plus qu'un humour dont Roland Halbert parcourt allgrement le nuancier depuis la tendresse retenue envers le pre et la mre, la "permanente mauve" maternelle (o la traduction allemande, par exception, me semble toutefois meilleure, mais le lilas, il est vrai, figure dj en blanc plus haut, essence potique) jusqu' l'autodrision de la prgrination poudreuse du pote vers Compostelle. Singularit et universalit enfin avec ce portrait de l'artiste coeur-naufrag qui sombre sous l'oeil indiffrent d'un poisson baroque dans un arbre perch. La touche est toujours tnue, retenue, voire en sourdine et l'avant-propos nous le suggre dj, verlainienne, du ct des "Ariettes oublies". Mais aussi rimbaldienne dans cette affirmation essentielle de la mtaphore dont je retiendrai seulement celle-ci, si troitement et justement rapporte au thme majeur, ces chenilles processionnaires qui grignotent l'anne sur le calendrier du Nouvel An. C'est la marque d'un vrai pote. Et non des moindres.
Philippe Arnaud, critique
 
27/05/2014 11:45:15
Bonjour Roland, Je ne connaissais pas les Hakus , c'est un grand plaisir pour moi de dcouvrir cet art . Le sentiment que j'en ai ressemble l'merveillement enfantin et magique que procure les bulles de savons aux couleurs irises s'envolant et clatant l'espace d'un court moment de bonheur. ...
Myriam
 
09/05/2014 09:33:33
Cher ami, en dvoreuse de textes, j'ai parcouru toute la Petite Pentecte, juste pour l'entendre chanter! Et ce matin, juste avant l'aube, j'ai ouvert le recueil au hasrd et j'ai lu:" fontaines muettes... et je suis entre, coeur et me, en concordance totale si recherche je continue... bientt Christiane
christiane guicheteau apprentie pote octognaire
 
05/05/2014 17:27:06
Bonjour, cher Roland, J'ai bien reu vos recueils. Quel bonheur intime provoque la lecture de vos hakus !Je suis trs sensible ces "allusions". J'aime les lire - les voir - le soir, avant de m'endormir. Avant de mourir, j'aimerais rassembler les miens - ceux prs desquels vous avez eu l'amabilit de tracer une croix. (Il faudra que je m'y mette !) Dans l'attente du plaisir de vous revoir, je vous souhaite un trs agrable printemps et un chaleureux t. Avec toute mon admiration et mon amiti.
Henriette Olivier
 
01/05/2014 15:00:25
Quel bonheur en effet d'avoir la primeur du "Pollinier sentinelle" et de la "Petite Pentecte de hakus"; bonheur visuel des hakus en libert typographique, bonheur sonore des pomes traduits en 7 langues, bonheur de dcouvrir, avec le Pollinier, une critique littraire recre, renouvele: 17 articles, autant de pomes en prose parsems de hakus pour capter les subtiles correspondances entre les arts (peinture, musique, cinma...), la posie et le haku.
Marie-Nolle HOPITAL