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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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01/07/2016 17:42:37
LA SAISON QUI DANSE : Excellent recueil, magnifiquement illustré. La vie de HTL prend une autre dimension. Tes précieuses recherches au rythme des haîkus nous font découvrir la grandeur du peintre et mettent en évidence ta personnalité de poète chercheur confirmé. Le regard sur la cathédrale d'ALBI devient tout autre après les émotions que tu nous fait partager. Félicitations pour cette œuvre artistique. Je t'en souhaite un très grand succès. Amitiés
Michelle
 
30/06/2016 08:06:46
Avec bonheur j’ai retrouvé l’univers de Roland Halbert. Le même et toujours nouveau. Clins d’œil d’une œuvre à une autre. J’ai aimé le genre : cette prose poétique, libre, zébrée d’éclairs, rythmée de haïkus, (le coup de fouet qui fait danser la toupie), l’image inattendue, et pourtant si juste qu’elle ne peut pas ne pas être là, qui est là et qui pourtant se dérobe au moment où l'on croit saisir ce qu’elle nous dit. « Chasses subtiles »… Jeu de cache-cache des sens multiples qui se révèlent, qui s’appellent les uns les autres et qui tout d’un coup désignent – capture d’éclairs – tout un pan d’horizon… Des sens… on pourrait en parler longuement… dans tous les sens… Jeu des sonorités, des allitérations, des assonances, glissements (glissades?) Même le calembour (Verdelais/ verre de lait) a sa noblesse. J’ai aimé l’émotion qui se dégage de ce portrait du peintre emprisonné, qui se libère, furieusement, qui galope intérieurement, qui donne tout, qui se fiche d’être quelqu’un… J’ai aimé… J’ai aimé tout court, tout. Il y aurait trop à dire. Je crains de « froisser les mots », de « faire des faux-plis au sens ». Je « repasserai »… oui, je relirai, au jardin ou ailleurs, avec une émotion renouvelée, car c’est vraiment ça, la « poésique », c’est neuf, neuf à tous les coups… Et puis, ce « carnet» (litote !) est beau…
Xav.
 
29/06/2016 20:26:55
Ton livre sur HTL est un très beau livre, d'une richesse telle que les mots me manquent (je viens d'en terminer la lecture), mais ceci tout de même : tu éclaires magistralement la prégnance des formes nippones qui ne sont pas, on s'en doutait, un exotisme de pacotille ni même un simple motif décoratif mais renvoient, et tu le fais parfaitement comprendre, à une esthétique qui informe l'oeuvre entier. Ce n'est donc pas l'histoire d'une influence que tu retraces mais bien plutôt celle d'une rencontre, mieux, d'une reconnaissance qui remonte, tu le signales, bien avant 82, ce dont témoigne un album de jeunnesse. J'en prendrai pour seul exemple le canon du "geste suspendu" et surtout celui de "la beauté qui se retourne", présent dans l'Esquisse de chien (vers 81) et le "retournement" de Monsieur Cipa Godebski dans le doggy-portrait de 1896, portrait en regard duquel ton écriture manifeste sa parfaite corrélation avec son objet en se retournant à son tour sur elle-même voire se divisant contre elle-même, avant de se ressaisir dans ta lettre à HTL. Et cette configuration sémantique à laquelle répond chaque syllabe de ton texte lui confère une puissance de suggestion qui fait de "La Saison qui danse" un accès incomparable vers le Haut Trait Libre du pauvre Treclau.
Philippe Arnaud
 
29/06/2016 09:23:03
Cher Roland, J’ai beaucoup aimé ton ouvrage inclassable sur Lautrec. Une broderie biographique très originale, du cousu main, de la belle ouvrage, avec des raccourcis poétiques inspirés qui éclairent Lautrec avec une acuité toute japonaise… Bravo ! Belle entrée dans le "torii" de l’été !
Thierry Cazals, haïkiste
 
25/06/2016 06:46:24
Le beau livre de poésie et d’art que je viens de lire – votre livre – auquel j’avais souscrit ! Evidemment, j’ai lu dans le bonheur de la création vivante. Vous savez dire Toulouse-Lautrec, sa passion de dessiner qui l’a mené à la rencontre du grand art. Et vous êtes un connaisseur du Japon, de Bashô. J’aime voyager en votre compagnie dans un pays qu’a choisi votre inspiration. Votre poésie traverse vos écrits comme un clair ruisseau d’âme et de soleil. Elle m’invite à retourner au musée Toulouse-Lautrec. Grâce à vous, le peintre m’est mieux connu. Mes yeux, hélas, de plus en plus faibles : le choc des années ! Demeurez en poésie.
Hervé Rougier, écrivain.