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Livre d'or

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25/06/2013 20:10:28
Cher Roland,
Il faut que tu saches :
peu de livres m'ont fait cet effet : je ne pouvais en abandonner la lecture...
Mais, lorsque, par nécessité, je l'eus fait, un grand silence emplit ma tête et j'eus cette sensation étrange et rare d'avoir quitté tout lieu et temps. Et je n'aurais su dire à quel moment, puisque la paix ne requiert plus de repères.
J'étais peut-être avec les oiseaux, ceux-là qui écoutaient François, en tout cas, toute chose me paraissait nouvelle, ainsi que mon corps de chair et d'os...
La pièce dans laquelle j'étais, l'espace, les tableaux sur les murs, les meubles, tout avait changé ; j'étais ailleurs chez moi, et comme hors du temps. La paix seule avait sa place et la prenait entière.

Alors, plus tard, je pris le disque d'Antony pour écouter sa trille céleste dans " I'm a bird now "... Oui, il faut aimer, les oiseaux ne disent rien d'autre !
Patrick Derouard
 
23/06/2013 19:30:40
Un livre qui ajouterait du mystère au mystère. Un livre n’expliquant rien du pays visité mais donnant un on ne sait quoi : une parole, un voyage, une louange nous remplissant. On ne peut dire de quoi non plus, mais on sent la différence, ténue et pourtant si présente. J’ai aimé être déjà là, dans les pages, quand le voyage se préparait, s’essayait, quand l’appel au saint se disait. J’ai senti la douceur des collines de l’Ombrie, respiré les jasmins, les acacias et écouté les cascades des chants d’oiseaux dedans. J’ai même prié le cyprès et le nuage mais dans la basilique, trop de monde, ai fermé et ouvert les yeux trois fois : ouf, à chaque fois l’humour et la presque insolence se rajoutaient ! J’ai pu alors « picorer les denrées impérissables du ciel »et de la poésie. Ai été touchée, titillée par les becs des mots-oiseaux. Tous ne m’ont pas livré leurs gazouillements, parfois même je n’ai plus rien entendu tellement ça piaillait de partout. J’aurais bien aimé les entendre chanter oralement, ces « zoiziaux ». Une lecture, un jour ? Aux oiseaux-mots que je n’ai pu entendre vraiment, je promets de revenir les visiter un à un, d’autant plus qu’ils vivent dans un pays qu’on ne quitte pas vraiment ! Lorsque j’ai refermé le livre, l’émotion était fort triste. Partir, quitter, laisser le Saint devenu « si émacié que je pourrais te porter sur mon épaule, tel un léger étui à prières ». Un silence, un vide, comme il arrive toujours en fin de jour, là où les oiseaux se taisent… un instant seulement. Merci pour cette belle envolée !
Clodine Bonnet
 
17/06/2013 13:11:51
Grâce à ma loupe lumineuse, j'ai pu lire votre "Parloir aux oiseaux". Lecture lente, la plus prégnante. Vos oiseaux nous disent beaucoup de choses, tous réunis, venant de tous les points de l'horizon. A leurs chants, s'est joint le poète. Je me réjouis, en effet, que vous ayez introduit dans le concert de vos oiseaux la voix de Francis Jammes. Le bonheur d'être inspira ses meilleurs poèmes et sa prose musicale, celle du "Roman du lièvre". Vos oiseaux vous ont confié des choses merveilleuses... Notre jardin leur appartient.
Hervé Rougier, poète et spécialiste de Francis Jammes
 
04/06/2013 20:06:05
Le parloir aux oiseaux : Une polyphonie où vers et prose énamourés s'enlacent sous l'ombre bienveillante de St François, tandis que les choristes sont les oiseaux...
Yolande Oria
 
04/06/2013 18:29:58
Joaillerie de chants d'oiseaux Vertige de lumière Musique des matins qui dansent Dans des bruissements d'ailes Lisez, je vous en prie, lisez " La becquée du haïku " et que cesse ce commentaire -disert. Merci Roland
Yolande Oria