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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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31/05/2013 13:35:19
Je m'accroche aux branches quand je te lis ! Mon Dieu, cette sainte Cécile! j'ai dû m'y prendre à plusieurs fois pour avancer dans ton livre, ce martyre, c'était d'une telle force ; je prenais tout en plein coeur et puis, petit à petit, avec le chant des mots, tes portées où s'agripper, j'y suis arrivée. Que dire de la petite chapelle près d'Albi? Que les voûtes étaient splendides de couleurs, que tes écrits dans ce cadre prenait un relief incroyable! Je ne pouvais que me recueillir et laisser mon coeur pleurer, parfois, de tant de beautés. IL FAUT ETRE FOU AUJOURD'HUI POUR EXHUMER NOS SAINTS ET LEURS MARTYRES IL FAUT ETRE VRAIMENT FOU, mais c'est sans doute ce qui me plaît en toi. Alors, François et les oiseaux? merci pour ces mots écrits de ta main: "Les poètes sont des oiseaux...", alors sans doute suis-je aussi un peu oiseau, en tout cas je tente de... Et cette phrase de Kathleen Raine m'aidera, je pense, à avancer... J'ai lu le premier chant et puis j'ai recommencé à lire le premier chant suivi du deuxième et puis je reprends le deuxième pour prendre le troisième, enfin je regarde le dessin de ces mots oiseaux, je les relis en les chantant ,et je continue, je continue... Bon enfin, je sais que tu es poète, fou, chanteur, musicien et humoriste... ET QUE CELA TRANSPIRE DE PARTOUT. QUE CE PARLOIR, CE DIALOGUE, CE CHANT TRAVERSE LES PAYS ET LES LANGUES.
Marie-Geneviève Catherine, poète
 
30/05/2013 17:15:22
Tu vois, Roland, après la lecture de ta "poésique", aucun lecteur expérimenté ne peut s'empêcher de reconnaître toute la nouveauté apportée par ton travail. Ils te désignent tous, chacun à leur façon, comme unique. Cette écriture nouvelle, que le lecteur "bénévole" ne rencontre nulle part ailleurs, l'enchante et le stimule. Ta salle de jeu de la poésie est la plus riche et la plus animée. Du jamais lu !... A toi seul, tu es le musée des Offices de la poésie.
Patrick Gueguen, sculpteur
 
29/05/2013 22:19:41
Cher Roland, Je lis "Le Parloir aux oiseaux", recueilli, ravi, ébloui. Tu es un grand, un très grand poète - pour moi, le meilleur aujourd'hui - et non seulement aujourd'hui. Je m'arrête, stupéfait, devant des images qui naissent de tes mots, des images qui ne peuvent être parcourues, explorées, qu'en ayant goûté une parcelle d'éternité. Alors, justement, François que tu convoques joue les passeurs. C'est magnifique ! Quel voyage, quel bonheur !
Jean-Joseph Julaud, écrivain
 
22/05/2013 10:34:23
Je suis très intimidée à l'heure de vous féliciter et de vous remercier pour tous ces merveilleux oiseaux. J'ai vraiment apprécié les textes que vous m'avez communiqués à leur sujet, je suis hélas! incapable de m'exprimer comme leurs auteurs, sauf à dire que ces deux recueils sont des merveilles, qu'avec eux, on entre dans un monde de beauté, de finesse et de grâce et que vous atteignez d'extraordinaires sommets. Je serai fière de dire, au prochain Café littéraire du 30 mai, que ces livres sont mon "coup de cœur " et que je suis très impressionnée. Bravo mille fois bravo ! Et merci.
Catherine Decours, écrivain et historienne
 
21/05/2013 16:19:46
J’aurais voulu citer un de vos haïku, en manière d’hommage, mais non, ce serait trop injuste pour tous les autres. Vos chantelettres sont une somme (j’évite le mot sommet et ses rougeurs occidentales...)d’intelligence, de culture, de grâces poétiques semées à travers champs sous l’écorce émue de votre humour omniprésent. Quelle salve de vers discrètement suspendus à vos “récits", en vos pas qui s’activent sûrement vers une reconnaissance enfin libre des pesanteurs de l’observatoire national qui ferait bien de changer un peu de lunettes ! Et c’est bien la première fois que je vois quelqu’un aller chercher un document du côté de Marseille, dont on ne parle plus que par les balles non perdues de ses voyous..., et en faire illustration au frontispice ! Décidément, vous êtes hors normes. Merci pour ces enchantements. Un oiseau de plus, en somme.
Lucien Guérinel, musicien