Dernières mises à jour>>
Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

Vous êtes invités à laisser par écrit vos réactions au site ou vos messages:

[Ajouter un message]

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 
21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 
41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 
61 | 62 | 63 | 
29/06/2016 20:26:55
Ton livre sur HTL est un très beau livre, d'une richesse telle que les mots me manquent (je viens d'en terminer la lecture), mais ceci tout de même : tu éclaires magistralement la prégnance des formes nippones qui ne sont pas, on s'en doutait, un exotisme de pacotille ni même un simple motif décoratif mais renvoient, et tu le fais parfaitement comprendre, à une esthétique qui informe l'oeuvre entier. Ce n'est donc pas l'histoire d'une influence que tu retraces mais bien plutôt celle d'une rencontre, mieux, d'une reconnaissance qui remonte, tu le signales, bien avant 82, ce dont témoigne un album de jeunnesse. J'en prendrai pour seul exemple le canon du "geste suspendu" et surtout celui de "la beauté qui se retourne", présent dans l'Esquisse de chien (vers 81) et le "retournement" de Monsieur Cipa Godebski dans le doggy-portrait de 1896, portrait en regard duquel ton écriture manifeste sa parfaite corrélation avec son objet en se retournant à son tour sur elle-même voire se divisant contre elle-même, avant de se ressaisir dans ta lettre à HTL. Et cette configuration sémantique à laquelle répond chaque syllabe de ton texte lui confère une puissance de suggestion qui fait de "La Saison qui danse" un accès incomparable vers le Haut Trait Libre du pauvre Treclau.
Philippe Arnaud
 
29/06/2016 09:23:03
Cher Roland, J’ai beaucoup aimé ton ouvrage inclassable sur Lautrec. Une broderie biographique très originale, du cousu main, de la belle ouvrage, avec des raccourcis poétiques inspirés qui éclairent Lautrec avec une acuité toute japonaise… Bravo ! Belle entrée dans le "torii" de l’été !
Thierry Cazals, haïkiste
 
25/06/2016 06:46:24
Le beau livre de poésie et d’art que je viens de lire – votre livre – auquel j’avais souscrit ! Evidemment, j’ai lu dans le bonheur de la création vivante. Vous savez dire Toulouse-Lautrec, sa passion de dessiner qui l’a mené à la rencontre du grand art. Et vous êtes un connaisseur du Japon, de Bashô. J’aime voyager en votre compagnie dans un pays qu’a choisi votre inspiration. Votre poésie traverse vos écrits comme un clair ruisseau d’âme et de soleil. Elle m’invite à retourner au musée Toulouse-Lautrec. Grâce à vous, le peintre m’est mieux connu. Mes yeux, hélas, de plus en plus faibles : le choc des années ! Demeurez en poésie.
Hervé Rougier, écrivain.
 
24/06/2016 08:11:44
Avec « La Saison qui danse » en hommage à Toulouse-Lautrec, tu poursuis aujourd’hui le fruit d’une recherche obstinée sur le chemin où le vrai et le beau se marient en pleine pâte humaine. L’expression juste, l’excellence du propos et l’innovation dans la forme réjouissent l’âme, le cœur et l’esprit. Bel accouchement qui ne saurait masquer l’importance du travail douloureux accompli en amont, avant que tu te décides à en confier le fruit à ton remarquable éditeur, Gérald Honigsblum, et aux soins qualifiés des éditions FRAction. Henri de Toulouse-Lautrec boitait, mais dansait avec une noble élégance sachant ce que la différence – ressentie et acceptée – a de sens profond. L’art véritable passe les âges et se laisse emporter vers « la Chevelure de Bérénice et bien au-delà… Où nul ne meurt qui rêve d’une lointaine Asie… » L’été est long à s’installer « Will it bloom this year ? »
Claude des Vallières
 
23/06/2016 21:18:16
J'y pense... Je m'y replonge... A d'autres moments, c'est lui qui surgit... le jour, la nuit... Un très, très grand livre d'Art, de Poésie, de Littérature. Magnifiquement émouvant et poignant. Merci pour ce chef-d’œuvre. Il y en a un autre qui doit être bien ému, heureux et fier de toi, du fond de sa tombe !...
N. L.