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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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08/09/2016 12:03:17
Magnifique chorégraphie à l’érudition primesautière, cette « Saison qui danse » requiert l’œil, le cœur et la pensée. Un savant jeu d’éclairages dessine le portrait d’un artiste cocasse et touchant, facétieux, même post mortem. On savait Toulouse-Lautrec influencé par le Japon; c'était au goût du jour. Mais le japonisme de Lautrec est une intime manière d’être au monde. Par touches successives, jamais appuyées, démonstration nous en est faite. Le peintre, comme le poète, sait se faire forgeron (les coups de marteau rythment les envolées lyriques, font jaillir les étincelles), mais aussi chocolatier, bouffon, "barman aux cent shakers", entre autres. Il note, croque, hume, goûte, ne craint pas de s’encanailler, ni, à l’occasion, de ramer ou galoper en chambre, car des exercices naît sa dextérité déconcertante, la spontanéité, l’apparente facilité. On sent le poète R.H. de pleine connivence avec le peintre HTL. "Monsieur Henri" n’était pas un saint, il est pourtant traité ici avec la même tendre fraternité que le François d’Assise du "Parloir aux oiseaux". Merci, Roland, de nous faire partager tes affinités électives. Et bravo !
Françoise David-Schaumann
 
04/09/2016 12:07:49
P. / H. L’accouplement des deux P - Peinture et Poésie - nous réserve de belles surPrises. Entre la France et le Japon, Roland Halbert cueille les fleurs d’une « Saison qui danse » (sous le Pinceau Prodigieux de Toulouse-Lautrec). Trois H nous élèvent au ciel : Henri de Toulouse-Lautrec et Roland Halbert, portés par le Haïku, vous invitent à la danse.
Gaston Bouatchidzé, poète
 
03/09/2016 15:32:26
« 1000 jours …pour forger » « 10 000 jours …pour polir » ; mon ami Roland note, trace, découpe, ajuste, forge et polit dans ses carnets 10 000 mots aux effluves de fleurs et 1000 verbes au destin savoureux .
l'habitant de Sale Village
 
29/08/2016 12:36:46
Cher Roland, Stimulé par notre rencontre à Monoprix, je me suis précipité sur "La Saison qui danse" que j'ai lu avec la curiosité, l'intérêt et le plaisir habituels que suscite tout ce qui provient poétiquement de ta plume. Pour moi, ce genre littéraire zigzagant est une découverte agréable. Quel travail - admirable !- pour rassembler et agencer toutes ces références érudites, anecdotes amusantes, voire truculentes, toutes ces recherches sur le japonisme de HTL, rapportées dans une langue souple, poétique et savoureuse. N'est-ce pas Boileau qui écrivait que "Sans la langue, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un mauvais écrivain." Bon, ayant lu sur internet les commentaires intelligents de tes amis poètes qui ont à peu près tout dit mieux que je ne pourrais le faire, je n'ai plus qu'à me taire. sauf peut-être que, entre autres, j'ai beaucoup aimé les magnifiques dernières pages d'une intensité poignantes (j'oubliais le choix des illustrations !) ; ça suffira, n'est-ce pas, amas d'épithètes, mauvaises louanges ! Amicalement.
Bernard Maire
 
23/08/2016 19:17:24
Sur "LA SAISON QUI DANSE" de Roland Halbert : Pour qui se nourrit seul des fruits de sa passion, des souvenirs glacés au vent des confusions, et sait ce qu'il y a de douleurs traversées dans une vie de créations, il faut rire avant trépasser, et danser, danser, danser, dans les claques et les bars louches, danser avec une mouche. Garder ce qu'on abat, sceller ce qui s'en va, Tom le grand cormoran, l'œil au vert malachite, Suzanne Valadon, huile et pierre noire sur toile, portrait de Vincent Van Gogh, pastel sur carton, Jane Avril, Yvette Guilbert... Et le CARNET NOIR de poursuivre, " en zigzags pour Toulouse Lautrec " la ronde d'une vie, du Moulin Rouge au vin des vignes, à la jambe longue des filles... Beau travail Monsieur Roland ! Tous ces instants portés, de tableaux en poèmes, à la pointe d'un haïku, ces pages acérées, secouées de folie, de voiles et de feu, c'est la vie d'une étoile et l'ami d'un crapaud que tu peins de ta plume, en maîtrise et brio ! Et si j'oublie des couleurs, des parfums et des brumes, tu les trouveras dans ces mots, qu'aux tiens je lie, et qu'avec mon Amitié je signe et je ponctue d'un grand BRAVO !
Patrick Derouard, poète