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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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25/07/2016 15:26:56
Mon ordinateur approchant de ses 80 ans, il est des jours où il refuse de fonctionner. Las! La canicule récente l'a presque achevé... Force m'est donc de laisser -pour un temps- sommeiller le dernier chef d'oeuvre de l'écrivain Roland HALBERT qui nous fait le magnifique cadeau de son "carnet de ziggags pour Lautrec". Je vous avais dit: "je l'attends avec gourmandise!" Mais chaque jour, je déguste sur son site "le Livre d'or". Ce cher Roland mérite, plus qu'on ne saurait le dire, ces nombreux messages d'amis, d'écrivains, le récompensant -un peu- de ces "1000 jours d'entraînement pour forger et 10000 jours d'entraînement pour polir" Cf p. 19, sous la fournaise ou dans la morsure du froid de son "Atelier aux Oiseaux"!. Que de fois n'y ai-je pas pensé! Certains passages "volent très haut" comme, "La saison qui danse", d'autres sont plus accessibles, mais dans leur variété, tous reconstituent les riches facettes de l'oeuvre et de son auteur. Il en est qui attisent ma curiosité: Pour aujourd'hui "c'est bien suffisant". Mon ordinateur fait l'objet d'un "bug informatique".
M. TH. P.
 
21/07/2016 19:47:29
Cher Roland, C'est depuis le C.L.R.J. (« Club des Lecteurs Repasseurs au Jardin ») devenu mon club préféré où faignanter, et après lecture de "Note de l'éditeur" sur ton site, que je t'adresse ces quelques lignes. Donc, merci à Gérald pour sa large vision de ton œuvre et en situant "La Saison qui danse ou Carnet de zigzags pour Lautrec" dans le remarquable ensemble de tes huit recueils édités chez FRAction. D'évoquer, aussi, la précieuse collaboration de l'imprimeur et de la graphiste, petites mains déterminantes dans la mise en forme technique et esthétique de ton travail. Oui, titanesque ton travail au regard de toutes les sources citées où a puisé ton inspiration tisonnée, elle aussi, sous le feu accablant – ou le gel mordant – des toits nantais, forgeant "à grand renfort de marteau, d'enclume / et de métaux battus..." Si elle ouvre ton recueil p. 4O-41, la conservatrice du musée d'Albi ne s'en remettra pas ! Pour tous les éclopés et contrefaits de la vie, artistes, filles de joie et mendiants, un bel hommage à Lautrec ! Je t'embrasse.
Odile L.
 
17/07/2016 09:02:13
Je reconnais qu’il y a beaucoup à dire sur ce livre superbement réalisé. Mais mon ordinateur de bientôt 70 ans, il lui faut du temps pour se mettre en route. A part son nom et son statut de peintre, je ne connaissais rien de Toulouse-Lautrec. D’ailleurs, excepté en pain perdu, en poireaux et en patates, en quoi je m’y connais ? Je découvre donc, grâce à toi, le personnage un peu raté physiquement, qui me fait penser au vilain petit canard faisant honte à sa famille et qui est plutôt rejeté. Evidemment, le canard va se transformer, alors que Toulouse-Lautrec (lire en roulant les « r ») va plutôt aller en folaillant (je ne sais pas si ça s’écrit comme ça). Le bougre m’a l’air assez fêtard, ne lésinant ni sur la liqueur ni sur d’autres divertissements. Dans ce livre, on apprend beaucoup de choses, et les haïkus que tu y insères avec tant de justesse lui donnent un relief très plaisant. J’ai aussi remarqué que tu parles du clown Chocolat, alors que justement vient de sortir un film sur lui ; c’est comme ton livre sur François d’Assise qui paraît au moment où le pape François est élu. Je te mets un petit haïku qui me fait ressasser notre absente : « Depuis février, / il manque une corde à mon arc / qui me l’a chipée ? »
Martine, dite Tartine.
 
07/07/2016 13:46:29
Ayant lu ton livre, j'en reste ébloui ! Oeuvre tout à fait admirable à mon sens, emplie de visions fulgurantes, de bonheurs d'expression, de savoir parfait, de presque tendre empathie envers « Monsieur Henri » (et j'aime beaucoup que tu l'appelles ainsi). Je pense que c'est ce que tu as écrit de plus fort jusqu'à présent. Evidemment que, de surcroît, j'applaudis à la synthèse papillonnante (dansante !) avec les haïkus - et les tiens ne déméritent pas auprès des maîtres nippons. Tu m'apportes infiniment plus sur l'art de Lautrec que le film de Planchon qui n'en dit RIEN (et que Yuki et moi n'avions pas aimé ; pas vu celui de Pialat). Il est vrai que les films sur les artistes sont très souvent des films "de valets de chambre des grands hommes"... Ah, je t'envoie aujourd'hui des dessins d'écolier de « Monsieur Henri » ! Je ne les ai reçus que la semaine dernière (enchères Drouot). Encore bravo pour "La Saison qui Danse" !
Yannick Dupon-Hirao, écrivain
 
06/07/2016 12:30:08
Cher Roland, le livre est très beau. Et vous, vous poursuivez votre magnifique parcours où dansent votre érudition, votre humour, votre grâce poétique, votre originalité. Nous applaudissons votre talent ! Mille pensées de cœur. (Et merci, naturellement, pour notre citation).
Lucien Guérinel, musicien