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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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03/09/2016 15:32:26
1000 jours pour forger 10 000 jours pour polir ; mon ami Roland note, trace, dcoupe, ajuste, forge et polit dans ses carnets 10 000 mots aux effluves de fleurs et 1000 verbes au destin savoureux .
l'habitant de Sale Village
 
29/08/2016 12:36:46
Cher Roland, Stimul par notre rencontre Monoprix, je me suis prcipit sur "La Saison qui danse" que j'ai lu avec la curiosit, l'intrt et le plaisir habituels que suscite tout ce qui provient potiquement de ta plume. Pour moi, ce genre littraire zigzagant est une dcouverte agrable. Quel travail - admirable !- pour rassembler et agencer toutes ces rfrences rudites, anecdotes amusantes, voire truculentes, toutes ces recherches sur le japonisme de HTL, rapportes dans une langue souple, potique et savoureuse. N'est-ce pas Boileau qui crivait que "Sans la langue, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un mauvais crivain." Bon, ayant lu sur internet les commentaires intelligents de tes amis potes qui ont peu prs tout dit mieux que je ne pourrais le faire, je n'ai plus qu' me taire. sauf peut-tre que, entre autres, j'ai beaucoup aim les magnifiques dernires pages d'une intensit poignantes (j'oubliais le choix des illustrations !) ; a suffira, n'est-ce pas, amas d'pithtes, mauvaises louanges ! Amicalement.
Bernard Maire
 
23/08/2016 19:17:24
Sur "LA SAISON QUI DANSE" de Roland Halbert : Pour qui se nourrit seul des fruits de sa passion, des souvenirs glacs au vent des confusions, et sait ce qu'il y a de douleurs traverses dans une vie de crations, il faut rire avant trpasser, et danser, danser, danser, dans les claques et les bars louches, danser avec une mouche. Garder ce qu'on abat, sceller ce qui s'en va, Tom le grand cormoran, l'il au vert malachite, Suzanne Valadon, huile et pierre noire sur toile, portrait de Vincent Van Gogh, pastel sur carton, Jane Avril, Yvette Guilbert... Et le CARNET NOIR de poursuivre, " en zigzags pour Toulouse Lautrec " la ronde d'une vie, du Moulin Rouge au vin des vignes, la jambe longue des filles... Beau travail Monsieur Roland ! Tous ces instants ports, de tableaux en pomes, la pointe d'un haku, ces pages acres, secoues de folie, de voiles et de feu, c'est la vie d'une toile et l'ami d'un crapaud que tu peins de ta plume, en matrise et brio ! Et si j'oublie des couleurs, des parfums et des brumes, tu les trouveras dans ces mots, qu'aux tiens je lie, et qu'avec mon Amiti je signe et je ponctue d'un grand BRAVO !
Patrick Derouard, pote
 
17/08/2016 14:26:41
Cher Roland, je viens de lire ton livre : un bonheur ! Erudit, capiteux, canaille et mystique, un livre comme je les aime, un de ces livres de " haulte graisse " qu'appelait de ses voeux Franois Rabelais. Tu pratiques en virtuose l'alternance des genres : notes de carnet, prose lyrique, citations, hakus. Un livre vibrant, plein d'nergie, sur l'Art, Lautrec, le haku, la chair, la vie. C'est souvent impressionnant, jamais intimidant, car l'humour veille. Allons bon, voil MON livre de la rentre !
Christophe Jubien, pote
 
12/08/2016 17:22:13
Il faut d'abord saluer le travail de l'diteur. " La saison qui danse" est un beau livre, grand format, d'une centaine de pages avec une quarantaine d'illustrations en couleur et quelques-unes en noir et blanc. Un beau papier trs blanc, pais, une couverture rabats. Et cela pour un prix modique. Le travail d'dition se poursuit au coeur du texte de Roland Halbert avec les diffrents caractres qui pousent les strates du texte et ses nuances - jusqu' l'impression de caractres japonais. " La saison qui danse ou carnet de zigzags pour Toulouse-Lautrec" est un " habun", c'est--dire " une prose potique rythme par des hakus". Mais un habun libre qui ne s'enferme pas dans la loi du genre. Trois critures se mlent dans le livre : la prose potique, des notes de lecture, brves,avec citations, des hakus. Chaque page dveloppe une approche thmatique et travers les trois formes voques - parfois il n'y a pas de haku ou que des hakus. On parcourt ainsi l'itinraire de Lautrec de l'enfance la mort, accompagn en page de gauche par une de ses oeuvres, tableaux, esquisses, croquis. Les oeuvres les plus connues ne sont pas forcment au rendez-vous. En revanche on y trouve toutes sortes de travaux que, pour ma part, je vois pour la premire fois. Et ce n'est pas le moindre mrite de ce livre : tant se contentent du dj-vu, dj assimil. Le texte de " La saison qui danse" dgage une puissante originalit. On avance sans savoir ce qui va suivre, merveill par ceci, surpris par cela, intress par une note rudite. Car l'rudition s'allie la posie sans l'alourdir, l'quilibre tient. Voil un livre qu'une seule lecture n'puise pas. Quand on a lu les autres ouvrages de Roland Halbert comme " Blues pour Cadou", " Le Fleuve et le Rocher", " Le Parloir aux oiseaux, on observe une mthode de composition, d'exposition, avec des constantes mais variant avec son sujet, s'y adaptant souplement. Je n'ai pu me dfaire en lisant "La saison qui danse" de l'impression que Roland Halbert n'a pas seulement crit un livre en btissant cet ouvrage, mais qu'il construit une oeuvre.
Christian Bulting