Dernières mises à jour>>
Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

Vous êtes invités à laisser par écrit vos réactions au site ou vos messages:

[Ajouter un message]

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 
21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 
41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 
61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 
04/12/2010 15:33:18
Ce que je trouve remarquable :c'est que, plus on lit vos livres, par petits passages et avec un peu de recul, plus on (je devrais dire "je") y pntre en profondeur - par lgres avances - dans ce que vous nous partagez de la richesse du texte...
M. P.
 
21/11/2010 17:19:44
Trs sincres flicitations, cher Roland, pour ce prix de haut niveau. Connaissant la qualit de vos textes, je dois avouer que cette distinction l'chelon international ne me surprend pas.
Marie Npote
 
14/11/2010 11:19:10
"Il faut si peu pour vivre ici", disait Julien Gracq de son pays, le vtre. Comme en cho, vous lui rpondez : "Ce n'est pas que, par ici/ tout soit parfait,/ mais avec un doigt d'argile,/de salive /et d'espoir,/ on calfate,/ tant bien que mal/ les avaries de la vie." Si Gracq avait lu ce livre qui lui est ddi, il vous aurait rpondu par un "Et c'est bien suffisant." Maintenant, cher Roland, mme si "par ici, la posie n'a l'air de rien", reprenez votre bton d'criture. Puisque "sur la commune de Botz-en- Mauges / au lieu-dit le Long-Dout, le grenier regorge de mmoire scrupuleuse et vivrire /qui ventre ses sacs", laissez la vtre "grsiller" et, au printemps prochain, vous en serez remerci par "les lilas (qui) grattent la vitre / ds que que coucou et le loriot / reviennent d'Afrique/ sur leurs ailes d'almanach".
la "musicienne du silence"
 
12/10/2010 10:17:04
En clin d'oeil aux moqueurs de la Boutouchre ... Pauvre Verlaine, il a d se retourner 2 fois : la 1re 21/04/2006 20:31:15 , la seconde le 24/04/2006 ... Ayant pouss la porte troite qui chancelle, Je me suis promen dans le petit jardin Qu'clairait doucement le soleil du matin, Pailletant chaque fleur d'une humide tincelle. Rien n'a chang. J'ai tout revu : l'humble tonnelle De vigne folle avec les chaises de rotin... Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle. Les roses comme avant palpitent; comme avant, Les grands lys orgueilleux se balancent au vent, Chaque alouette qui va et vient m'est connue. Mme j'ai retrouv debout la Vellda, Dont le pltre s'caille au bout de l'avenue, - Grle, parmi l'odeur fade du rsda.
Jojoba
 
12/09/2010 19:20:28
Aprs l'extraordinaire Blues pour Cadou, tu lves mieux qu'un tombeau pour Julien Gracq, tu lui offres vritablement une "terre habitable". L'homme-pote "habite" en effet merveilleusement ton recueil, un peu la manire du portrait de Bellmer "persist[ant] traverser les murs". Il est la fois une prsence familire dans le paysage - avec, par exemple, sa casquette ou sa formule favorite :"Plus d'une fois" et une prsence sublimant le paysage "au-del du Fleuve /et dans les arbres " - devenant en quelque sorte le Paysage : "Voici / partout dans la boucle du paysage / votre signature sensible".
Hubert Bricaud