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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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16/02/2019 17:45:02
Cher Roland, "L't en morceaux" m'a beaucoup impressionn par la rigueur mtrique des hakus, la prcision, l'humour... On comprend, d'ailleurs parfaitement, ce que vous avez pu vivre et comment ces crits ont eu un rle salvateur.
Bruno Ducol, compositeur
 
31/01/2019 12:50:09
Avec beaucoup de retard, voici enfin ma petite contribution. J'ai lu "L'Et en morceaux" la premire fois durant l't. L'autodrision, l'humour, le dtachement, la posie enveloppaient l'hospitalisation. Et je pensais " Si seulement j'tais, moi aussi, capable de drision face l'adversit"!!! (exemples: " La viande est dans le torchon", l'ecchymose comme Body Art, plucher les asperges en guise de sport ! etc.) J'ai relu le livre. J'avais mal lu. Derrire la lgret des haikus la douleur est intense, mordante. " Je pisse un bouquet de barbels " n'est pas une image, une heureuse trouvaille, c'est un cri de douleur et de solitude. Il nous reste apprendre les leons de patience du lierre rampant.
Gilles Auguin
 
11/01/2019 17:41:51
Comment te dire que, pour ne pas changer, je suis admiratif ? Admiratif la fois de ton travail, mais plus encore de comment tu sembles avoir vcu cette priode de ta vie. Ces petits pomes sont tellement emplis de vrit. Je ne te cache pas que, parfois, ce fut oppressant de les lire, tellement ils sont vrais, vivants ! Et dans ce milieu hospitalier, l'air est parfois difficilement respirable, surtout en t caniculaire. J'ai parfois suffoqu d'empathie ! Et puis, j'ai souvent souri, ces mots, cette posie, parfois sortie d'on ne sait o ; ces moments vcus, mme si certains ont d tre durs. Dans ton recueil, on voyage de pice en pice, de lieu en lieu, d'univers en univers avec le malade que tu as t, le souffrant l'me divagatrice. Passereau l'on se fait pour, de saison en saison, picorer tes hakus crits la vole. Merci. "Le pote crit /des hakus la vole /- Si belles semailles !"
Benot Terrien
 
10/01/2019 10:43:01
Votre "Et en morceaux" est un feu d'artifice d'humour, de mdecine - et pas n'importe laquelle -, de citations opportunes, de votre rudition la sensibilit palpable, d'associations intelligentes, sonores ou pas, de graphisme accompagnateur, de la qualit de votre criture et d'autres ingrdients savoureux encore. Cet ensemble suscite l'tonnement, le sourire puis l'enthousiasme. Quand je vois ainsi tous vos sens en veil, je comprends mieux pourquoi vous tes un des seuls avoir t "conscient de" et "sensible " ce que nous avons commis deux reprises, Lucien Gurinel et moi. Mais vous, vous tes seul pour construire votre difice et j'espre sincrement que beaucoup de vos lecteurs auront ralis qu'ils sont en face d'une merveilleuse russite.
Philippe Le Bihan
 
17/12/2018 18:22:27
Cher Roland, tu nous offres avec L'ETE EN MORCEAUX OU CHAMBRE 575 des hakus d'une beaut saisissante, sur un thme dlicat et peu commun puisqu'il s'agit des tats d'me et de corps d'un hospitalis. Mais si la douleur est fortement prgnante, l'artiste que tu es sait, par sa matrise, distance garder avec le mal et le dompter, tel un fauve, la force du temprament, ici mtin d'un humour vital et de bon aloi. Bravo cher Roland ! Je te retrouve avec bonheur comme chaque fois, le mme et cependant diffrent, puisque toujours renouvel. Aux prises avec la vie, ses joies et ses preuves, tu sais la magnifier. Mais n'est-ce pas le privilge de l'art ? A te revoir et te lire, reois, cher Roland, mon amiti dans cette attente.
Patrick Derouard