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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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01/05/2014 11:14:01
Bien reu les exemplaires de tes deux rcents ouvrages. La prsentation est vraiment remarquable et c'est de la grande qualit d'impression. Je me suis rgal de la plupart des hakus de la "Petite Pentecte" et je suis en train d'entamer "Le Pollinier sentinelle" qui est trs, trs intressant chaque page. Je me rjouis d' avoir la primeur de ces textes par la souscription.
Claude des Vallires
 
20/04/2014 11:36:44
La Becque du haku. Roland Halbert, ditions Fraction. Jai beaucoup aim ce petit livre singulier : une srie de hakus comme autant de miniatures dun livre dheures pour le temps prsent. La premire de couverture est un genre de fatrasies, ces drleries comme en aimaient les enluminures mdivales. Le ton de libert est donn : un oiseau semble donner la becque un tre humain ! Et voil que chaque espce doiseau, coucou, pic-vert, courlis, grive est porteuse dune vrit minuscule formule en un bref pome. Les extravagances de notre monde, le FMI, le Financial Times, une mare noire sont suggres. Et si les oiseaux taient de grands ambassadeurs de sagesse, nous dit Roland Halbert ? Une respiration, un tremblement, une palpitation doiseau traversent la page, peine esquisss. Calligrammes et idogrammes aussi subtils que des pattes doiseaux, la forme allie une fulgurance presque rimbaldienne. Pour Roland Halbert, les oiseaux parlent dautre chose que deux-mmes, de lumire, de couleurs, de libert ; un coup de bec et le monde change sous la plume lumineuse du pote.
Marie-Hlne Prouteau, crivain
 
03/04/2014 14:31:02
MERCI, Roland, de ce "moment de bonheur" - je devrais dire "moment de paradis" - que tu nous as offert, conjointement, avec ton ami musicien. Oui, c'tait franciscain : simple, amical, drle, mouvant, fraternel... Je ne sais comment tu te sentais toi-mme intrieurement, mais moi je te trouvais rayonnant, lger, arien... Ne t'envole pas tout de mme! Il y a encore tant de choses chanter.
Xav.
 
03/04/2014 12:37:07
Du passage Sainte-Croix, vue sur le beffroi. Au trfonds d'un puits, deux pupitres. Une voix, un violoncelle. Et voici ! A l'instant, l'coute capte... L'attaque, le ton, la prcision, la scansion, le souffle. Ce souffle que l'archet vient chercher en alliance et alternance des deux partitions. Traverses d'affinements intenses, d'inflexions exquises, la louange l'oiseau et la supplique au "Poverello" s'envolent vers le ciel, cernes de rumeurs urbaines... Pure et nue, la parole du pote nantais et son enchantement jusqu' la limite d'un "infatigable puisement"... Mille mercis, Roland et Vassil !
Odile Linard
 
26/03/2014 07:58:43
RECITAL DU 22 MARS. Je garde dans mes yeux et dans mon coeur l'expression de votre visage, et votre ton, d'une telle intensit, qui refltaient votre qute humble, pathtique, lorsque vous vous adressiez au Poverello. Jusqu' votre aveu dchirant entendre - mais ce n'est pas si sr ! - "de ce voyage comme de la vie entire, je rentre bredouille." Francesco sait que vous ne l'avez pas reni; et quand on "trempe le doigt dans ses stigmates", on n'en sort pas indemne, ni "un frre demeur terre".
la musicienne du silence