Dernières mises à jour>>
Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

Vous êtes invités à laisser par écrit vos réactions au site ou vos messages:

[Ajouter un message]

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 
21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 
41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 
61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 
23/10/2018 17:46:31
La lecture de l'"Et en morceaux" ne laisse pas indemne! Et pourtant l'indicible est dit ici avec toute la lgret, la distance du pote. La posie comme thrapie? En veillant bien respecter la prescription... 103 hakus pour un t de malade. 52 pour juillet, la priode aigu du soin. D'emble beaucoup de lumire dans ces pomes, et toujours prsent le dehors (oiseau, arbre, orage...). Par touches, par images brves, nous entrons dans la clinique moins que ce ne soit, l'inverse, la clinique qui entre en nous. 34 pour le mois d'aot : hors la clinique le rythme se calme. Dans cet t caniculaire le pote regarde la nature se soigner l'eau... Hydrothrapie. "Chaque goutte est un chteau d'eau". Et en septembre la vague est passe, seulement 17 hakus.Tout s'estompe, les pomes se font murmures. La nature recycle les rsidus de la maladie... la gurison (fragile) se pointe avec l'quinoxe. Ce voyage propos par le pote n'est pas un chemin facile, mais il le traite avec humour et lgance : le rire, le sourire s'invitent au fil des pages... Merci Roland pour ce partage.
Reine
 
22/10/2018 11:15:59
C'est incroyable de transformer un sujet dlicat comme celui de l'inquitude face la maladie , ainsi, en or littraire... Tes hakus traduisent le regard distanci que tu es parvenu garder pendant cet "t en morceaux". Je comprends qu'crire de cette faon n'est pas qu'un genre littraire venu de loin,mais plutt une discipline de vie, une philosophie. Il me semble que c'est ce qui t'a permis de parvenir un tat de sant satisfaisant , on le dcouvre en lisant entre les lignes. En outre, l'humour n'est jamais loin. C'est un tour de force, celui de ta force de caractre, j'aimerais l'avoir. Bravo Roland, j'admire ton uvre si personnelle. Porte-toi bien. Avec affection,
Fang.
 
12/10/2018 19:24:10
Le dclic de la narration et des envoles potiques se fait ds le premier mot : "clinique". Le gnreux et omniprsent haku permettant dtendre les ailes et de globaliser le propos. En attendant le traitement par la morphine. vu que " Ma belle dt / sappelle Morphine. Lecture attrayante et fine. Fertiles filires de "LEt en morceaux". Autrement dit, le Journal en 103 hakus, abordant la sienne le thme dlicat de lhospitalisation et de la convalescence . Nous initiant au got de lentre-mots des potes japonais et nayant faim que de miracle . Prter loreille (en plein t) aux messages sonores des syllabes :" Juillet sef-fil-oche... Face la "Nuit in-ter-mi-nable". Ne pas manquer, au fond de la toile, la Passiflore fane , puisqu " vrilles lentes / elle sloigne, / la saison violente . Par ailleurs, Sous lastre qui croit, / laraigne du soir retisse / la ligne de la vie . Entre lignes et interlignes, la vision potique ouverte, place aux dcouvertes !
Gaston Bouatchidz, crivain
 
11/10/2018 10:16:28
Les hakus de Roland Halbert volent encore plus haut que les oiseaux ; ils nous gurissent de tant de maladies.
Lucien Gurinel, musicien
 
09/10/2018 15:51:09
Mon cher Roland, on ne sait jamais quoi apporter un malade qui relve tout juste de la table d'opration, mme avec trois ans de retard. "Je ne savais pas", peine en avais-je entendu parler (de ton opration), sinon par une interrogation du genre :"Tiens, on ne voit plus Roland, que devient-il ?". Tu ne l'avais videmment pas cri sur les toits, et la rponse avait t vague. Mais enfin, cela nous vaut aujourd'hui un beau livre rempli de tes penses brves et tout fait appropries la situation de ces mauvais jours, nuances cependant par une note d'humour et d'espoir qui en rend la lecture lgre. Ne serait-ce que dans la forme que prennent ces petites plaintes. Leur concision (et leur objet) valent mieux qu'un long compte-rendu. On comprend tout, mais on ne s'appesantit pas.
Jean-Marie Williamson