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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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05/07/2014 18:13:08
Un vrai bonheur : lire quelques hakus de Roland Halbert avant de sendormir, les petits pomes qui font les grandes rveries. Me viennent alors lesprit des hakus de mirliton , des imitations saugrenues (p.46). Tous lcole ! lenfant dort sans se soucier du cadran scolaire. (Pardon Roland !) Gilles Auguin
Gilles Auguin
 
28/06/2014 16:01:37
Grand merci, cher Roland, pour la Petite Pentecte de Hakus ! Encore une fois tu as fait mouche avec tes deux derniers ouvrages trs inspirs. Je suis encore dguster le Pollinier sentinelle Tes pomes japonais ont fait natre un rve inoubliable il y a quelques jours et qui reste trs frais dans ma mmoire. Je me trouvais avec Martine Botz dans le jardin de vos parents, Martine voulait me montrer des uvres picturales que les hakus avaient inspires ( qui ?). Ces tableaux se trouvaient peints sur des formes circulaires dans des couleurs douces avec des contours aussi prcis et clairs que des Hiroshige. Vos parents contemplaient tout cela, se tenant par la main, souriants et fiers, enchants et mus ; il y avait entre autres : un paysage de ville et de campagne, un champ de cerisiers en fleurs qui se parlaient en langue et un soleil bleu intense qui dansait et dont les motifs ressemblaient fortement aux dessins dailes de libellule(Ca cest vraiment directement inspir !) Comme jai aim ce rve qui ma donn des motions et du tonus pour quelques jours, en fait comme la lecture-mme de ta posie ! Jai bien apprci les traductions, en particulier celles en anglais et en latin, trs russies, je ne me peux pas me prononcer pour les autres. Ce rve a t une belle surprise, cest la premire fois quune lecture a un tel effet sur moi, ce que je sache.
Fang
 
24/06/2014 13:26:44
Toutes mes flicitations pour le travail norme accompli la sueur de ton front, l't, et aux claquements de tes dents, l'hiver. Dans "Petite Pentecte de hakus", tout n'est que finesse et humour, et les cinq saisons passent trop vite... Heureusement, nous avons la chance de pouvoir les relire volont. "Le Pollinier sentinelle" est une merveille de recherches, on apprend normment et c'est une invitation aller la dcouverte des matres du haku. Naturellement, nous serons peu mettre des images et du son sur les vocations des annes 1950, au Long-Dout, mais a fait plaisir d'avoir ce privilge. Bravo pour ces deux livres ! J'espre que tous ceux qui les liront y seront accros.
Martine, dite Dame Tartine
 
10/06/2014 19:29:23
"On ne sait pas lire les hakus. Ou si mal..." Avec cette "Petite Pentecte de hakus", Roland Halbert nous offre une autre chance d'apprivoiser cette espce si loigne des ntres, prosodiques s'entend. Laissons aux polmistes la question pineuse de la traduction pour saluer nouveau cette posie qui part toujours du rel, d'un sentiment du temps et de l'espace, toutes acceptions confondues. Roland Halbert sait mieux que personne y capter le motif singulier dans sa plnitude affective et son universelle profondeur, tel ce nid dans l'horloge en panne de la gare Montparnasse que les voyageurs rejoindront - ou pas. Il sait aussi, et comment !, conjuguer les registres et jouer de subtiles dissonances comme autant de contrepoints qui contiennent l'motion pour mieux la retenir. Et le burlesque, voire la satire, ne sont jamais bien loin, non plus qu'un humour dont Roland Halbert parcourt allgrement le nuancier depuis la tendresse retenue envers le pre et la mre, la "permanente mauve" maternelle (o la traduction allemande, par exception, me semble toutefois meilleure, mais le lilas, il est vrai, figure dj en blanc plus haut, essence potique) jusqu' l'autodrision de la prgrination poudreuse du pote vers Compostelle. Singularit et universalit enfin avec ce portrait de l'artiste coeur-naufrag qui sombre sous l'oeil indiffrent d'un poisson baroque dans un arbre perch. La touche est toujours tnue, retenue, voire en sourdine et l'avant-propos nous le suggre dj, verlainienne, du ct des "Ariettes oublies". Mais aussi rimbaldienne dans cette affirmation essentielle de la mtaphore dont je retiendrai seulement celle-ci, si troitement et justement rapporte au thme majeur, ces chenilles processionnaires qui grignotent l'anne sur le calendrier du Nouvel An. C'est la marque d'un vrai pote. Et non des moindres.
Philippe Arnaud, critique
 
27/05/2014 11:45:15
Bonjour Roland, Je ne connaissais pas les Hakus , c'est un grand plaisir pour moi de dcouvrir cet art . Le sentiment que j'en ai ressemble l'merveillement enfantin et magique que procure les bulles de savons aux couleurs irises s'envolant et clatant l'espace d'un court moment de bonheur. ...
Myriam