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Signature de Roland HalbertExplication du sceau de l'artiste

Livre d'or

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23/10/2018 17:46:31
La lecture de l'"Eté en morceaux" ne laisse pas indemne! Et pourtant l'indicible est dit ici avec toute la légèreté, la distance du poète. La poésie comme thérapie? En veillant à bien respecter la prescription... 103 haïkus pour un été de malade. 52 pour juillet, la période aiguë du soin. D'emblée beaucoup de lumière dans ces poèmes, et toujours présent le dehors (oiseau, arbre, orage...). Par touches, par images brèves, nous entrons dans la clinique à moins que ce ne soit, à l'inverse, la clinique qui entre en nous. 34 pour le mois d'août : hors la clinique le rythme se calme. Dans cet été caniculaire le poète regarde la nature se soigner à l'eau... Hydrothérapie. "Chaque goutte est un château d'eau". Et en septembre la vague est passée, seulement 17 haïkus.Tout s'estompe, les poèmes se font murmures. La nature recycle les résidus de la maladie... la guérison (fragile) se pointe avec l'équinoxe. Ce voyage proposé par le poète n'est pas un chemin facile, mais il le traite avec humour et élégance : le rire, le sourire s'invitent au fil des pages... Merci Roland pour ce partage.
Reine
 
22/10/2018 11:15:59
C'est incroyable de transformer un sujet délicat comme celui de l'inquiétude face à la maladie , ainsi, en or littéraire... Tes haïkus traduisent le regard distancié que tu es parvenu à garder pendant cet "été en morceaux". Je comprends qu'écrire de cette façon n'est pas qu'un genre littéraire venu de loin,mais plutôt une discipline de vie, une philosophie. Il me semble que c'est ce qui t'a permis de parvenir à un état de santé satisfaisant , on le découvre en lisant entre les lignes. En outre, l'humour n'est jamais loin. C'est un tour de force, celui de ta force de caractère, j'aimerais l'avoir. Bravo Roland, j'admire ton œuvre si personnelle. Porte-toi bien. Avec affection,
Fang.
 
12/10/2018 19:24:10
Le déclic de la narration et des envolées poétiques se fait dès le premier mot : "clinique". Le généreux et omniprésent haïku permettant d’étendre les ailes et de globaliser le propos. En attendant le traitement par la morphine. vu que " Ma belle d’été / s’appelle Morphine. Lecture attrayante et fine. Fertiles filières de "L’Eté en morceaux". Autrement dit, le Journal en 103 haïkus, abordant à la sienne « le thème délicat de l’hospitalisation et de la convalescence ». Nous initiant au « goût de l’entre-mots » des poètes japonais et n’ayant « faim que de miracle ». Prêter l’oreille (en plein été) aux messages sonores des syllabes :" Juillet s’ef-fil-oche... Face à la "Nuit in-ter-mi-nable". Ne pas manquer, au fond de la toile, la « Passiflore fanée », puisqu’ "À vrilles lentes / elle s’éloigne, /« la saison violente ». Par ailleurs, « Sous l’astre qui croit, / l’araignée du soir retisse / la ligne de la vie ». Entre lignes et interlignes, la vision poétique ouverte, place aux découvertes !
Gaston Bouatchidzé, écrivain
 
11/10/2018 10:16:28
Les haïkus de Roland Halbert volent encore plus haut que les oiseaux ; ils nous guérissent de tant de maladies.
Lucien Guérinel, musicien
 
09/10/2018 15:51:09
Mon cher Roland, on ne sait jamais quoi apporter à un malade qui relève tout juste de la table d'opération, même avec trois ans de retard. "Je ne savais pas", à peine en avais-je entendu parler (de ton opération), sinon par une interrogation du genre :"Tiens, on ne voit plus Roland, que devient-il ?". Tu ne l'avais évidemment pas crié sur les toits, et la réponse avait été vague. Mais enfin, cela nous vaut aujourd'hui un beau livre rempli de tes pensées brèves et tout à fait appropriées à la situation de ces mauvais jours, nuancées cependant par une note d'humour et d'espoir qui en rend la lecture légère. Ne serait-ce que dans la forme que prennent ces petites plaintes. Leur concision (et leur objet) valent mieux qu'un long compte-rendu. On comprend tout, mais on ne s'appesantit pas.
Jean-Marie Williamson